•  

     

     

     

    on peut se noyer dans une flaque

     

     

     

     

     

    la cathédrale dégloutie

     

     

     

     

     

     

    la cathédrale palmée

     

     

     

     

     

     

    Photos : cathédrale de Séville


    3 commentaires
  •  

     

     

     

     

    ...mimi dans les orties...

     

     

     

     

     

     

    ni me prendre pour

     

     

     

     

     

    Photo : mauvaises herbes, Malesherbes
    pigeon, Tuileries


    1 commentaire
  •  

     

     

    comme dans un conte Electrique
    je passe du coq à l'âne

    je change de peau
    un peu tous les matins
    la vague à l'âme
    je rame pour
    aller plus loin

     

     

     

     

     

     

    ...dessine-moi une âme couleur d'orage...

     

     

     

     

     

     

    ...une âme couleur de lune...

     

     

     

     

     

     

    ...une âme couleur de soleil...

     

     

     

     

     

     

    Photo : sur le bord de la route


    8 commentaires
  •  

     

     s'est envolé !

    c'est un réflexe...
    archaïque

     

     

     

     

     

    ...heureusement ce Pieris est plus patient...merci mon chou...je verrai demain matin, entre 9 h et 9 h 30, si maître Moro accepte de se faire tirer le portrait sur la valériane

     

     

     

     

    Photo : à la fenêtre de ma salle de bains, avant-hier

    le réflexe de Moro

     

     


    8 commentaires
  •  

     

     

     

    .....sur le sable, les pas des amants désunis.

     

     

     

     

    Madeira


    4 commentaires
  •  

     

    L’oeuvre de Gao Bo est hantée par un événement : la mort de sa mère,
    qui se jette sous un train quand il a huit ans.
    Ce choc émotionnel immense, est aussi un choc esthétique décisif.
    Gao Bo voit sa mère pour la dernière fois étendue,
    les membres arrachés maladroitement maintenus par des bandes de gaze,
    littéralement reconstituée avant la mise en bière.


    La Source, mausolée de coton, de bois et de sang,
    consacre la violence phénoménale de l’événement
    qui suscite son entrée en art.
    L’ensemble des pièces qui environnent cet autel
    constitue le Requiem de l’artiste,
    hommage polyphonique à la figure maternelle morcelée,
    et puissant manifeste créatif.

     

     

     

     

     

    Gao Bo déclare qu’il n’est artiste que
    pour parvenir à aimer la vie, après avoir révélé,
    à demi-mots et
    dans l’émotion la plus extrême,
    que sa mère lui avait dit, peu avant de
    se suicider sous ses yeux 
     

    “Sens-toi libre d’aimer l’humanité. Pour ce
    qui est de la haine, je m’en suis chargée”.
     
     
     

    Ephémère

     

     

     

    reconstruire

     

     

     

     

     

     

     

     

    Gao Bo

     
     

    2 commentaires
  •  

     

     

     

     

    Prendre de la hauteur

     

     

     

    Photo Séville


    5 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires